Pour rejoindre la Croatie, plusieurs options s’offrent à nous : longer la côte en traversant l’Albanie ou faire un petit détour par l’intérieur. On choisit la 2° option qui nous fait passer par l’Albanie, la Macédoine, le Kosovo et le Monténégro.
On pensait avoir vu le pire pour ce qui est de l’état des routes en Roumanie et Bulgarie mais c’était sans compter sur l’Albanie ! Ici encore plus qu’ailleurs on a vraiment le sentiment que l’Iveco en prend un coup.
Cette traversée nous coutera tout de même cher en taxes diverses (séjour, assurance, écologie) chaque pays ayant choisit une option différente pour nous soutirer de l’argent.
On réussira tout de même à éviter les mines et à passer sans encombre les nombreux contrôles policiers pour arriver en Croatie.
Première étape farniente et lessive dans la région de Thessalonique. Nous ne pourrons pas y visiter la péninsule du mont Attos, les femmes n’y étant pas admises (apparemment une légère tendance à se glisser dans le lit des moines !)
Petit décrassage dans le site mythique des météores. Ici pas de perfs vu l’équipement mais un véritable plaisir de grimpe (et d’engagement)
Rapide passage à Delphe et Athènes. On décide de stopper là les visites de vieilles pierres et de suivre les conseils du routard : « le dépaysement se trouve là où il n’y a rien à voir »
Arrivés dans le Peloponèse, Zeus nous fait subir ses foudres. On parvient malgré tout à grimper et à prendre du bon temps
Après avoir quitté nos deux compères de route (Pierre et Marie) partis pour l’Italie, on fait un rapide passage sur l’ile de Corfou pour finir en beauté ce périple au pays des Dieux
Après avoir terminé la Roumanie en musique, on commence la Bulgarie sur le même rythme
La Bulgarie ressemble beaucoup à la Roumanie hormis quelques détails
Le plein d’eau
Trouver son chemin sur les routes, en rando ou sur les topos
Passage à Vratza, le plus grand site de grimpe du pays, des falaises jusqu’à 400m et quelques spots de voies de 30m bien équipés à la française
Petite rencontre sympa avec les archéologues locaux, bière et whisky en prime à 10h du mat
Melnik, capitale du vin Bulgare, on y apprécie davantage sa cuisine que son « sang d’ours » !
Ascension des plus haut sommets du pays et découverte de la faune locale
et quelques autres bons moments en vrac :